Biennale d’art contemporain 2017 : Mondes Flottants

Hier soir j’étais invité à l’inauguration de la 14ème Biennale d’Art Contemporain de Lyon qui débute aujourd’hui jusqu’au 7 janvier 2018.

 

Vous le savez peut-être à force (ou pas), les Biennales d’Art Contemporain de Lyon fonctionnent par cycle de 3 autour d’un mot. Après Histoire, Global, Temporalité et Transmission, le mot du cycle actuel est Moderne. Il y a deux ans, le thème était La Vie Moderne, et cette année, le thème de la Biennale est Mondes Flottants.

Comme d’habitude également, le Directeur Artistique Thierry Raspail (également directeur du MAC Lyon) donne les rênes de la Biennale à un-e commissaire invité-e, ici Emma Lavigne, historienne de l’art et directrice du Centre Pompidou Metz.

La Sucrière et le macLYON mais pas seulement

Comme  l’accoutumée, les 2 vaisseaux amiraux de cette grande messe de l’art contemporain sont la Sucrière et le Musée d’Art Contemporain (macLYON). C’est clairement ici que vous passerez le plus de temps, puisque que dans chacun des deux bâtiments, les œuvres investissent les 3 étages.

Cette année, il faut rajouter également le Dôme, installé place Antonin Poncet (jusqu’au 5 novembre uniquement) qui accueille une très belle œuvre de l’artiste Céleste Boursier-Mougenot (entrée libre).

Cette année, l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne est également convié à la fête à travers Rendez-vous, une exposition parallèle dédiée à la jeune création internationale, avec des œuvres issues de plusieurs biennales ou triennales internationales (entrée inclus dans le billet).

Deux autres expositions sont également associées, Lee Urfan au Couvent de la Tourette (7€/5€), et Lee Mingwei, « Sept histoires » à la Fondation Bullukian (entrée libre).

Et évidemment, n’oublions pas Veduta, qui permet aux habitants de la région d’être impliqués grâce à une multitude de résidences ou d’interventions d’artistes, et Résonance, qui propose plus de 150 expositions dans des institutions culturelles ou des galeries de la région

Une biennale très prometteuse

Je n’ai pas encore vu les œuvres présentées au macLYON, mais à midi j’ai fait un petit tour au Dôme Place Antonin Poncet, et j’ai beaucoup aimé l’œuvre de Céleste Boursier-Mougenot qui est une œuvre très poétique et apaisante en plein cœur de l’effervescence de la Presqu’Ile.

Mais surtout, ce que j’ai pu voir à la Sucrière m’a beaucoup plu, et j’ai vraiment hâte d’y retourner un peu plus longuement pour appréhender les œuvres de manière plus approfondie, probablement avec une visite commentée. J’avoue que certaines œuvres du dernier étage m’ont laissé complètement froid, mais les 2 premiers sont très chouettes, avec des œuvres plus accessibles. N’oubliez pas non plus d’aller voir les silos au fond qui accueille chacun une super œuvre.

En tout cas, je pense que ça va me réconcilier avec les biennales, car j’avoue qu’il y a 2 ans j’étais un peu resté sur ma faim…

J’essaierais de vous faire un petit compte-rendu plus poussé dans quelques semaines.

En pratique

Mondes Flottants,
La Sucrière et le macLYON, du 20 septembre 2017 au 7 janvier 2018
Le Dôme, place Antonin Poncet, du 20 septembre au 5 novembre 2017

Du mardi au vendredi de 11h à 18h
Samedi et dimanche de 11h à 19h
Nocturnes jusqu’à 22h les vendredi 29 sept, 13 oct, 17 nov, 15 déc.
Fermetures exceptionnelles à 17h le 24 et le 31 déc. 2017

Plein tarif : 16€ / Tarif réduit : 9€ (1 accès par site)
Pass permanent : 27€ pour 1 personne, 37€ pour 2 personnes, 16€ pour les moins de 26 ans
Visites commentées : supplément de 5€ (donne droit au tarif réduit)

Plus d’infos et programme complet sur le site internet de la biennale.

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