Black Strobe

Vous avez peut-être déjà entendu parler d’Arnaud Rebotini. Cet amateur de musique électronique analogique (il utilise encore la mythique boite à rythmes TR-808) produit des disques depuis la fin des années 90s, et on le voit encore régulièrement en tournée entouré de ses synthétiseurs et autres machines analogiques.

Mais Arnaud Rebotini est également à l’origine d’un groupe plus orienté blues rock qui sera de passage au Club Transbo ce mercredi 10 décembre, Black Strobe

 Black-Strobe-band

 

Après 10 ans passés sous forme de duo à enchainer les concerts, les maxis ou les remixes pour des groupes comme Rammstein, Depeche Mode, The Rapture, Bloc Party, etc…, le groupe se sépare en 2007 juste après la sortie de l’album Burn your own Church. Peu de temps après, Black Strobe renait de ses cendres avec un groupe plus étoffé. Le nouvel album de cette nouvelle formation, Godforsaken Roads est sorti il y a quelques mois.

Black-Strobe-Godforsaken-Roads

On y retrouve donc toujours de la musique électronique (on ne se refait pas), mais métissé avec un blues rock qui transpire la Route 66. Pas de chevaux sauvages pour ces cowboys rockeurs, le road trip dans le pays maudit (les fameuses godforsaken roads) se fait plutôt en Harley ou des gros pickups. Ça sent l’huile, la sueur, on s’y croirait. La voix grave d’Arnaud Rebotini qui ressemble un peu à celle de Nick Cave est parfaite dans le registre.

 

 

 

Si vous pensez avoir entendu ces sonorités sans connaitre le groupe, c’est probablement parce qu’une des chansons de Black Strobe, la reprise de I’m a man de Bo Diddley, a été utilisée par Quentin Tarrantino pour la bande annonce de Django Enchained ou encore pour la publicité pour Eau Sauvage de Dior.

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D’autres chansons ont également illustré Le Loup de Wall Street de Matin Scorsese, RocknRolla de Guy Ritchie ou le jeu vidéo Grand Theft Auto V.

Voir le groupe en live est parait-il une expérience hypnotisante de par l’énergie qu’il dégage. On verra ça ce mercredi au Transbordeur dans le cadre de la soirée Don’t mess with us. Ce sera aussi l’occasion d’écouter le groupe Blues Butcher Club, fondé par l’illustrateur et tatoueur lyonnais Jean-Luc Navette, ou encore les vinyles du Tous en Tongs DJ Crew.

Plus d’infos sur la soirée sur le site internet du Transbordeur et sur Black Strobe sur leur page facebook.

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