Synchronisation de métronomes

Internet est rempli d’information plus ou moins utile, plus ou moins intéressante, et plus ou moins étonnante. Je voudrais aujourd’hui vous faire partager la vidéo qu’un étudiant de l’université anglaise de Lancaster a réalisée à l’aide de 5 métronomes et une planche sur roulettes.

synchroniser-des-métronomes

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Impressionnant, non ?

Cette fois, je ne me lancerais certainement pas dans une explication technique, mais sachez que c’est une sorte de sympathie, un peu comme les cordes du sitar de Ravi Shankar.

Si vous êtes vraiment curieux, vous trouverez quelques explications ici (notamment le commentaire de 14/12/2008 – 10h50) et si cela ne vous suffit pas, vous en trouverez encore plus ici (en anglais).

 Synchronisation

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Des japonais sont allés encore plus loin avec 32 métronomes posés sur une planche de mousse. C’est un peu plus long, mais ça marche tout aussi bien.

Je ne sais pas vous, mais moi ce genre de chose, ça m’épate vraiment.

On continue ?

Les scientifiques ne sont pas les seuls à être fascinés par les métronomes. Le compositeur roumano-hongrois György Ligeti a composé en 1963 une œuvre intitulée Poème symphonique que n’aurait pas reniée John Cage (pour ceux qui sont allés voir l’exposition au Musée d’Art Contemporain). Cette œuvre se situe d’ailleurs complètement dans le mouvement Fluxus.

poeme-symphonique

Les instruments de cette pièce sont 100 métronomes mécaniques remontés différemment et réglés à des fréquences différentes (les BPM, quoi). Au signal du chef d’orchestre, une dizaine de manipulateurs activent les métronomes et se retirent. Les métronomes battent donc chacun à leur rythme pendant diverses durées, jusqu’à ce que le dernier s’épuise.

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Alors, qu’est-ce que vous préférez, les métronomes comme expérience scientifique ou comme œuvre de musique contemporaine ?

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