Colline Hill

12/02/2012

J’ai découvert Colline Hill lors des mes dernières vacances au Texas. J’étais là-bas pour 2 semaines de wwoofing à aider dans un ranch, et après une grosse journée à cheval à trier des bêtes, les gars nous on emmenés comme tous les soirs au pub pour boire quelques bières et se divertir un peu. Chaque soir il y avait un chanteur différent, mais pour nous ça ne faisait pas beaucoup de différence. On se faisait un peu violence et après 3-4 bières dans le nez, tout se ressemblait et c’était pas plus mal vu la quantité de fausses notes à la minute. Mais ce soir-là, il y avait quelque chose de différent chez Moe’s. La chanteuse du jour avait fini son premier set, et tout le monde était studieusement en train d’attendre la suite, ce qui désespérait le barman.

Quand elle a repris, j’ai compris. Ses chansons nous rappelaient le travail dans les prairies, mais d’une manière joyeuse, sans la mélancolie traditionnelle de ce genre de chansons. Du blues, du folk, de la country et des musiques pleines d’énergie.

Evidement, tout ceci est faux, j’ai découvert Colline Hill sur internet. Mais ça pourrait tout à fait être ça. Bretonne d’origine, elle a roulé sa bosse jusqu’en Irlande où elle usait ses jeans sur les tabourets des jam sessions dans les pubs de Galway. Mais c’est en Belgique que patiemment, depuis 2009, elle peaufine ses chansons, soutenue d’abord par des internautes, puis par les radios locales puis nationales. Ses inspirations vont de Ray Lamontagne (tiens, ça devrait plaire à Une fille à Lyon qui le citait pour parler de Ronan Siri), à Tracy Chapman, en passant par Joan Baez, Johnny Cash, ou Damien Rice.

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Vous avez peut-être déjà entendu son single, Someone left before me, qui est sorti le 21 novembre dernier. Dans le cas contraire, je vous invite à le faire tout de suite et je suis sûr que vous vous surprendrez rapidement à fredonner le refrain.

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Son album Wishes sort demain sur toutes les plateformes numériques, mardi en Belgique et probablement très bientôt en France (je n’ai pas trouvé la date). J’ai eu la chance de l’écouter en avant première et j’avoue que ça me plait bien. Des chansons dynamiques, d’autres plus mélancoliques, mais  en tout cas on sent qu’elle y a mis tout son cœur.

Côté concert, je crois qu’il y a une ou deux dates prévues à Paris (dont le 17 mars au Bataclan en première partie de America), quelques une en Bretagne cet été et sinon ce sera surtout dans un premier temps en Belgique, sa terre d’adoption.

Comme d’habitude, vous trouverez plus d’infos sur son site, son Myspace ou sa page Facebook.

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    6 COMMENTS

  • Rosa
    / Reply

    J’ai bien aimé ton introduction, ça m’a bien fait rire et c’est vrai que ça met dans l’ambiance. Je découvre Colline Hill et à la 1ère écoute, j’aime bien. J’irai bien la voir en live, c’est dommage qu’elle ne passe pas par Lyon ou aux alentours. Sinon, c’est ma 1ère visite sur ton blog et j’aime ta façon d’écrire.

  • Anthony
    / Reply

    Merci, c’est vrai que je me suis fait plaisir sur l’intro 🙂

  • les ptits astérisques
    / Reply

    Purée j’y ai cru moi! Je t’imaginais bien dans un ranch!

  • […] a évidemment parlé musique avec le nouveau single de M.I.A., la soirée Pop Superheroes, Colline Hill, la reformation à venir de Blur, les Black Keys et Liv […]

  • […] car sur ce French Beauté que j’ai eu le plaisir d’écouter en avant-première (après Colline Hill, j’y prends gout ; messages subliminal aux autres groupes qui pourraient lire ces lignes, ne […]

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