TINALS jour 2

On continue de décortiquer la programmation du festival This Is Not A Love Song qui a eu lieu fin mai à Nîmes, avec les groupes présents le samedi 30 mai. (Rappel la journée du vendredi est à découvrir ici)

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Nous n’y avons pas assisté, mais le festival a repris dès 14h pour une après-midi de concerts gratuits. Au programme : Violon, Harold Martinez, Waxahatchee, Shub et Only Real.

A 18h45, la partie payante a repris avec la pop complètement déjantée d’Aquaserge. J’avoue qu’on n’a pas du tout accroché, et on est parti au milieu de la deuxième chanson (on a même failli partir dès la première…).

(pourtant ça a l’air pas mal comme ça…)

Tant mieux au final, puisque ça nous a permis d’assister au set complet des suisses de Puts Marie que j’ai vraiment adoré. Des chansons un peu dark, parfois rock parfois hip-hop. Un groupe résolument à suivre de près.

D’après le line-up on a dû voir un peu des australiens de Twerps sur la scène extérieur, mais j’avoue que je n’en ai aucun souvenir…. (pourtant encore une fois, ça a l’air pas mal du tout…)

On a enchainé avec Giant Sand dans la grande salle. Mené par le guitariste Howe Gelb, le groupe de Tucson est un groupe phare de la scène americana depuis les années 80 et a d’ailleurs accueilli certains membres de Calexico. On sent l’expérience et la prestance et on apprécie vraiment le concert.

On ne pourra du coup pas voir l’afro-beat des Lyonnais de Vaudou Game qui finissent tout juste leur set apparemment endiablé dans la petite salle du club blindée. On se rattrapera à Woodstower.

On file donc voir Ariel Pink sur la scène Flamingo à l’extérieur mais le concert s’avérera être une catastrophe (énergumène complètement barré, son pas top, rien à garder).

On alternera ensuite entre la folk suave de Sun Kill Moon et le rock noise garage de Wand, en attendant la star de la soirée, The Divine Comedy, à l’extérieur. Je ne compte plus les fois où j’ai vu (et adoré) Neil Hannon, mais là je dois avouer que j’ai été un peu déçu par l’irlandais visiblement un peu éméché et un peu trop guilleret.

Tant pis ou tant mieux, ça nous permettra de voir deux très beaux concerts à l’intérieur. Celui de des messins coldwave de Grand Blanc d’abord, qui sont du coup remontés dans mon estime (j’avais été très déçu de leur prestation toute mollassonne en première partie de Fauve à la Halle Tony Garnier, mais là ils avaient retrouvé de l’énergie) et surtout la grosse claque avec Bagarre, mélange de post-punk et de new wave en français.

La soirée se terminera avec The Juan McLean, groupe formé par Juan McLean et Nancy Whang, deux éminents membres du label DFA Records de James Murphy, et du groupe LCD Soundsystem. Parfait pour finir la soirée sur une touche électro.

Bref, encore une très bonne soirée, on est reparti fatigués mais heureux, de la musique plein des oreilles.

(la suite ici)

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